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 Moonlight |Libre|

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Mad Benson
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MessageSujet: Moonlight |Libre|   Dim 16 Mar - 0:35


Découvrez ????!


[Yuko Miyamura - It's only the fairy tale]


Le rai de lumière blanche illuminait les vielles pierres et faisait ressortir leurs moindres accrocs. Eclairée par la lune, la roche qui pavait la tour d'Astronomie semblait comme irréelle, irridescente, étrangement pâle. Affalée sur le sol, une rose à la main, Mad contemplait l'astre d'albâtre, sans un mouvement, les yeux perdus dans le lointain. Elle venait souvent là, le lieu était assez calme. C'est tout ce que demandait la jeune fille. L'avantage d'être à Poufsouffle, c'est que la majorité des gens de sa maison étaient trop idiots ou trop sages pour penser seulement à sortir de nuit. Cela forgeait à la Maison une bonne réputation, et les rondes de surveillance aux alentours de la Salle Commune étaient rares. Mad pouvait donc aller se promener tranquillement, sa discrétion naturelle faisait le reste. En cinq années, elle ne s'était fait prendre qu'une fois, et elle avait alors réussi, en prenant son air le plus innocent, à faire avaler au vieux professeur qui l'avait découverte qu'elle devait observer les étoiles pour un devoir d'Astronomie. Depuis lors, elle emmenait toujours un petit cahier et une carte du ciel. Pour ne pas s'attirer d'ennuis. Mad, à vrai dire, avait horreur des ennuis.
Ce qu'il lui aurait fallu, c'était une vie calme, sans soucis. Mais pour ça, il était déjà trop tard. Elle se crispa soudain en repensant à sa mère, sa foutue mère qui s'était moquée d'elle pendant quinze années. Sa mère, sa mère si belle et si abominable, sa mère aux yeux sombre dont on ne savait s'ils étaient faits de velours ou d'airain. La jeune fille détestait sa mère, pour ce qu'elle leur avait fait, à son père et à elle. Et pourtant, étonnamment, elle comprenait. Elle imaginait la souffrance, la haine remplie d'amour dans les yeux de son père, de cet homme qu'elle n'avait jamais vu qu'en photographie, et elle comprenait ce qu'avait dû ressentir sa mère. Cette joie étrange et profonde en le voyant brûler d'amour pour elle, comme elle avait dû combler son ego. Se sentir maître de la vie d'un autre, d'un homme, qui plus est, à une époque où les femmes commençaient à peine à connaître le mot droit. Le pouvoir, pour elle avait dû être merveilleux, de même que le pouvoir que possédait Mad grâce à la magie la fascinait. Oui, c'était assurément cette même fascination malsaine qui agitait ces deux êtres torturés, la mère et la fille. Mad frissonna. Oui, elle comprenait sa mère, et elle sentait que, dans une situation pareille, ses actes ne seraient guère différents. Fille de bourreau, elle serait bourreau à son tour. Le sang lui-même était pourri. Pourrie jusqu’à la moelle des os, voilà ce qu’elle était. Elle baissa les yeux sur la rose qu’elle tenait à la main. Celle-ci n’était plus qu’une tige grisâtre. Tout en pensant, elle avait détaché, déchiqueté, froissé tous les pétales. Elle observa un instant cette beauté saccagée. Cette fleur, c’était son âme, détruite par ses propres soins. Elle s’était elle-même détruit l’esprit, poussée par une étrange fatalité, et elle était déterminée à aller jusqu’au bout. Elle n’était à vrai dire pas du genre à s’arrêter en si bon chemin. Certains choisissaient le suicide. Quelle lâcheté ! La vraie noblesse, pour Mad, consistait à se détruire soi-même, consciemment, à déchiqueter chaque morceau, comme un pétale de rose, et à contempler le travail, et même si l’on souffre, qu’importe ? La souffrance n’est qu’un chemin vers la pureté de l’âme, et si la pureté passe par le néant, et bien qu’à cela ne tienne ! Il faut aller au bout des choses. Toujours.
Elle eut un rire morose. C’était vraiment horrible, ce qu’elle était en train de penser. Horrible, irrationnel et inhumain. Et pourtant, elle sentait en elle cette étrange et douce fatalité, et il suffisait de la suivre, son chant simple et discret retentissait à tout instant, et comme il était bon de s’y immerger totalement, d’oublier tout ce qui n’était pas cela. La musique était si belle que face à elle, rien n’avait plus la moindre importance, la souffrance la plus atroce n’était rien. Il suffisait, sans même y penser, comme tout à l’heure, d’émietter doucement son esprit, de réduire son corps à une tige nue des pétales de l’esprit… Elle secoua doucement la tête. Quelles pensées étranges elle avait ! Elle se faisait peur. Le chemin de l’autodestruction était si tentant qu’elle s’y égarait volontiers. Elle se leva d’un bond, et alla jusqu’à la fenêtre, se laissant simplement inonder par la calme lumière de la lune. Elle observa un instant le Parc, les arbustes qui, agités par le vent, se balançaient très doucement, les étoiles minuscules, là-bas dans le ciel. Soudain, un bruit retentit. Elle tourna vivement la tête vers la forêt. Elle y était allée quelquefois, espérant apercevoir quelques bêtes féroces, mais n’avait jamais rien vu que des lapins et des chevreuils… Peut-être quelque chose allait-il en sortir ? Le bruit, qui s’était arrêté un instant, recommença. Non, ça ne venait pas de la forêt. Elle regarda vers les serres, vers le Lac, pas le moindre signe de vie. Et le bruit se rapprochait. Ce n’est que quand il fut très près qu’elle s’aperçut qu’il s’agissait d’un bruit de pas, juste derrière elle. Elle se retourna et dévisagea impudemment le nouveau venu.


[Mon Dieu, qu'est-ce que la musique va bien avec le poste, et avec le personnage, en général! C'est incroyable...]


Dernière édition par Mad Benson le Sam 28 Juin - 12:01, édité 4 fois
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Andrew Layer


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MessageSujet: Re: Moonlight |Libre|   Mar 18 Mar - 20:46

Andrew était encore entrains de travailler, il aimait travailler. Heuresement d'ailleurs ! Car lorsque vous aimez travaillez cela vous faiclite le travail non ? Bon là, il n'était pas vraiment entrains de travailler, c'était plutôt un passe temps. Mais vu que c'était un approfondissement de son travail on pouvait dire que c'était du travail. Car le travail n'est pas toujours censer déplaire, mais il pouvait aussi plaire aux personnes. Le jeun homme était en ce moment même entrains d'apporfonire ces connaissances sur l'histoire de Poudlard. Plus précisément il regroupait un maximum d'imformation sur Ronewa Serdaigle, cette brillante sorcière qui fonda une des quatres maisons de Poudlard. Il aurait bien demander à la Dame Grise, cette jeune femme morte revenant sur Terre qui fut nommer fantôme des Serdaigle pour avoir plus d'information. Mais il avait deux problèmes, le premier qui peut se résoudre très facilement, c'est que pour le moment il ne sait pas où elle est ! Le deuxième, plus compliquer et qu'il n'ose pas aller la voire. Pour lui, les femmes, même morte sont terriblement compliquer ! Il pourrait demander à sa soeur Wina, mais malgrés tout qu'elle soit surement ravis de l'aider dans son projet, elle ce moquera de lui. Arf, il ne s'en sortait même pas avec les filles de sa propre famille alors avec les autre ! Timon le regarda avec un de ses regards moqueur juste avant qu'il lui sorte une vanne ou une connerie. Mais il n'en fit rien et sétourna son regards. Ce qui ne put laisser Andrew plus que perplex. Il était un peu fatigué, mais une balade lui ferait plus que du bien ! Aussi il prit son animal de compagnie et le posa sur son épaule. D'un coup de baguette il rangea ses affaires et alla les poser dans sa chambre. Dans la chambre les autres imbéciles étaient entrains de roupiller tranquillement faisant plus de bruit qu'un troupeau d'ogre endormie. Le blondain ne put s'empécher d'afficher un sourir amuser de les voir dormir ainsi.

"Y a put qu'a leurs ajouter le pijama et la tetotte et on n'a des bébé de 16 ans !"
Andrew ne put s'empécher d'éclater de rire, qu'il heuresement réussit à éttoufer derrière ses mains. Bien que Timon sois souvent agaçant, il pouvait se montrer marrent lorsqu'il n'était pas la cible de ses quolibets incessant. Il fila rapidement du dortoire avant de réveiller les autres. Dés qu'il sortie du dortoire, il savait où ses pas le diririgerait. Vers la tour d'astronomie. Elle était devenue son refuge, son endroit à lui. Peu de perssone y aller, elle était la tour la plus haute de Poudlard et la paresse des élèves les empécher de continuer jusqu'au sommet. Si il réflichissait bien, il avait deux raisons d'aimer d'aller en haut. La première était le fait que généralement il était seul, le seconde, elle, c'était que certaine fois il retrouvait Lily Evans. Une jeune fille qu'il appréçiait fortement, et elle était la seule à qui il osait parler en toute tranquilitée ne faisant pas partit de sa famille. Il arriva en bas des escalier, hum... Es qu'il arrivera ? Le jeune homme s'élança et se mit à courir en grimpant les marches quatres à quatres en courant. Finalement il arriva en haut. Le Serdaigle était éssouflé mais heureux d'avoir réussit. Il continua donc tranquillement et poussa la porte sentant immédiatement le vent frais sur son visage. Quel ne fut pas son étonnement lorsqu'il vit une jeune fille.

"Bon...bon..bonsoir..." Béguaya t-il.
"Salut poupée !" S'exclama Timon en voyant la jeune fille.

Ce qui eut pour effet de faire rougir Andrew. Il était tout l'opposé de son animal de compagnie, et pourtant, ils s'entendaient tout deux à merveille. Il regarda la jeune fille avec un mélange de curiosité et de timidité. Avant de réprendre.

"Je me présente, Andrew Layer, je suis à Serdaigle..." Il désigna son animal de compagnie. "Et lui c'est Timon."

Il ne savait pas vraiment quoi faire. Il ne voulait pas fuire devant elle, mais il n'osait pas non plus lui parler et en gros il risquait de passer pour un con. Il lui fit un sourire maladrois et s'asseya sur le bord des rempars pour admirer la lune.

"Elle est magnifique, tu ne trouves pas ?" Il est perdu dans ses pensées maintenant, oubliant un temps sa timiditée. "Quand je la vois ainsi suspendu dans le ciel j'ai l'impression qu'elle veille sur nous." Il fit un sourir rêveur. "Oui, à travers elle dame nature veille sur nous avec son longs menteau étoilées..."
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Mad Benson
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MessageSujet: Re: Moonlight |Libre|   Mar 18 Mar - 23:27

C'était un garçon, un peu plus vieux qu'elle, sixième ou septième année, probablement. Un rapide coup d'œil à son uniforme la renseigna : c'était un Serdaigle. Bien. Généralement, les Serdaigles ne la ramenaient pas trop, la plupart d'entre eux ne lui étaient pas trop antipathiques. Il paraissait essoufflé, et plutôt timide. Mad continua de le dévisager sans un mot, attendant qu'il parle, ou qu'il passe son chemin. Il finit par la saluer, bégayant gentiment. Bon, un grand timide, alors? Ca l'embêtait un peu, tout de même... Il risquait de tenter de la faire parler tout en se taisant lui-même. Elle connaissait leurs méthodes, à ceux-là. Bref, elle répondit au garçon d'un vague hochement de tête, toujours sans cesser de le fixer, ce qui commençait à devenir impoli. Mais les vertus de la politesse étaient depuis longtemps bien loin de la préoccupation de la jeune fille. Elle avait rapidement compris que le seul moyen de rester tranquille dans son coin est d'être impoli. Apparemment, d'ailleurs, elle n'était pas la seule dans cette pièce à ignorer ainsi les convenances. Une voix s'était en effet fait entendre en échos de celle du garçon. Une bestiole étrange, qui apparemment pouvait parler. Mais qui, ô l'infâme outrance, la caractérisa de "poupée". L'horrible bestiole! Elle le fixa un instant de ses yeux sombres, et prit la parole d'une voix assez agressive.

- Tiens, un animal capable de parler. C'est original. Dommage simplement qu'on ait oublié de lui donner un cerveau, ça peut être pratique, aussi.

Puis, bien décidée à ignorer la bête, elle reporta son regard sur le garçon, qui se présenta. C’était bien un Serdaigle. Elle hocha doucement la tête lorsque le garçon prononça son nom, mais n’accorda pas un regard à la chose qui l’accompagnait, un certain Timon. Non mais oh ! Elle laissa un instant planer le silence, puis d’une voix brusque, un peu rauque, elle dit simplement :

- Moi, c’est Mad.

Le garçon ne semblait guère à son aise. Bon, un avantage pour Mad. Il ne semblait pas toutefois décidé à s’en aller, et Mad fut étonnée de n’en être pas spécialement contrariée. Il ne semblait pas particulièrement désagréable. Elle s’écarta un peu du rebord auquel elle était accoudée, ce qui pouvait être pris comme une invitation à rester un peu. Le garçon sembla comprendre, puisque, un sourire mal à l’aise collé sur les lèvres, il s’avança et s’assit sur le bord du rempart. Il y eut un instant de silence, Mad laissa son regard s’enfuir à l’horizon. La nuit était vraiment belle. Andrew semblait penser la même chose, au vu de la façon qu’il avait de fixer la lune. Il paraissait plongé dans des pensées profondes, et Mad l’observa sans mot dire. Lui, par contre, prit la parole, contemplant la lune et louant sa beauté. Un poète… Romantique ? Oui, ses paroles suivantes (la « divine nature ») semblaient le confirmer. Mad ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel. Elle n’avait jamais eu la sensation que quiconque veillait sur elle sinon sa mère, et elle la détestait. Quant à Dame Nature… Elle eut un sourire ironique.

- Oui, la bonne Dame Nature veille sur nous, comme elle veille sur les prisonniers du Goulag en URSS et sur les dictateurs bienveillants de quantité de pays. Elle a même un œil sur les gosses qui crèvent de faim en Afrique, ta Nature sublime ! Voilà qui les avance bien. Ah, encore une bonne mère, celle-là ! Elle aurait mieux fait de ne jamais les enfanter, ces humains de malheur !

Et voilà sa misanthropie chronique qui ressortait. Quelle idée d’aller dire ce genre de choses à n’importe qui, comme ça, de s’ouvrir au premier inconnu venu ! Mais c’était plus fort qu’elle. Elle était trop franche, en somme. Et puis, les paroles de ce jeune homme lui avaient semblé trop ridicules, bien trop naïves pour qu’elle ne réagisse pas. Sa rancœur contre l’humanité, oui, contre l’humanité toute entière, était telle qu’elle ne pouvait rester sans réactions à ce genre de propos, qui représentaient cet égocentrisme occidental, ce qu’elle abhorrait.
Elle laissa son regard se perdre à nouveau dans le lointain, observant les étoiles aux mille éclats. Les arbres, vaguement illuminés par ces faibles clartés, gardaient leurs couleurs sombres qui au gré du vent doux se teintaient parfois d’émeraude. Le lac, là-bas, reflétait la lune et entouré, comme étreint par les buissons qui poussaient tout autour, il semblait une entrée vers un autre monde, meilleur peut-être, et déjà menacé par les spectres de cet univers-ci. Puis , en un instant, la clarté de l’astre d’albâtre fut recouverte d’un voile de nuage, et une nuit totale s’installa pendant quelques secondes.
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Andrew Layer


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MessageSujet: Re: Moonlight |Libre|   Sam 22 Mar - 16:09

Il fut tout de même un peu étonner du tons abrute que la jeune fille prit. Bon il la comprenait, mais Andrew trouvait qu'elle s'énervait plutôt facilement. Enfaite, il avait remarqué que les filles s'énervaient très facilement lorsque l'on se moquait de leur phisyque ou bien que l'on leur affaibulait un surnim idiots. Pas toute les filles, juste celle qui sont naturelles. Mais celle la était un autre cas, la jeune fille qui était un peu plus jeune que lui, n'avait pas l'air de vouloir qu'il reste en montrant un silence et un regards fixants qui pourrait faire fuir plus d'un. Mais sa réclusion des relations sociales a tout de même des avanatges, il ne faisait pas attention à ces regards. Car pour lui être seul ou non ne changeait pas, et puis il avait conclus que les gens ne voulant pas être en compagnie de quelqu'un, voulait juste ne pas être avec une présence idésirable, mais lui il ne se considérait pas comme une présence indésirable. Donc cela lui convenait... Timon était furax, mais Andrew le calma en tapotant sur sa tête.
"Pour ton infomation j'ai un cerveau ma jolie, essait un peu de réfléchir pour voir, tu verras sa te feras pas de mal !"Le jeun Serdaigle poussa un pronfond soupire d'ennuie avant de dire sèchement. "Timon, cesse de l'importuner veux tu ?" Puis faisant un sourir d'excuse à la jeune inconnue. "Excuse le, il est comme sa avec tout le monde. D'ailleurs le proprétaire du magasin était hereux de s'en débarasser." Termina t-il avec un sourir amuser.

Un silence s'intalla aprés sa présentation, de toute évidence la jeune Poufssoufle avait décidé d'ignoré Timon. Mais elle n'avait pas l'air de l'ignoré pour sa condition d'animal, comme certaine personne qui pense que des races sont supérieurs à d'autres, mais car il avait été très impolie avec elle. Finalement, le silence fut brisé par la voix de la jeune fille.

"Enchanter Mad, c'est un diminutif je présume..."

La jeune fille se poussa pour qu'il puisse s'assoire et avec un timide sourire de remerçiment il s'asseya non loins de Mad. Elle était peut être pas si désagréable que sa. En tout cas, sa présence ne devait pas la géner vu qu'elle avait accepté qu'il s'asseye non loins d'elle. Andrew la trouvait plutôt jolie, avec ses ravissant cheveux roux qui attirait le regard du Serdaigle. Dommage qu'elle ait autend de colère et de haine qui brillaient dans ses deux yeux, de quels couleurs sont ils d'abbords ? Le jeun homme regretta de ne pas pouvoir mieu les dicerner car ils devaient être d'une jolie couleurs. Mais il manquait quelque chose à cette jeune fille, bon si elle se coiffait un peu sa serait mieu ! Mais ce n'était pas sa... Ah ! Il avait trouvé, elle ne souriait pas, et cela était fort dommage... La jeune fille prit la parole, elle avait une mauvaise impression de monde qui l'entourer.

"Je ne suis pas d'accord avec toi, tu sais, mère nature et un peu comme les parents. Des parents qui font de leur mieux pour leur enfent verront peut être leur progéniture devenir un assassin. Elle, elle a engendré les humains, au début il lui était redevable et ont évolué. Elle a surement pensé qu'il pouvaient continuer leur chemains seul. Mais maintenant, je ne pense pas qu'elle veuille nous aider aprés tout le mal que nous lui avons fait. Aussi, je ne pense pas que c'est de sa faute, car elle, elle fait tout pour nous, mais c'ets la faute des humains et de perssones d'autres !"

Il lui jetât un regard puis replongea son regard dans la nuit. Le jeun blondiné était pratiquement tout rouge, non de colère mais de timidité. Emporté par un flot de parole, il avait complèrement oublié sa timidité et avec qui il parlait, c'est à dire une parfait inconnue. Sur son épaule Timon ne pipait mot, mais écoutait tout de même avec attention la conversation.

"Et puis, tu sais." Repris Andrew. "Mère nature fait de magnifique chose, comme Poudlard, cette nuit, et puis tu as juste as te regardé dans la glace pour voir les merveille qu'elle fait..." Termina t-il plus rouge qu'un pivoine en parlant aussi vite que speedy gonzales court.
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MessageSujet: Re: Moonlight |Libre|   Dim 23 Mar - 18:09

Le regard de Mad, qu'elle savait pourtant particulièrement désagréable, n'eut que peu d'effets sur le garçon : il semblait décidé à rester... Drôle d'idée, tout de même ! Elle, si elle s'était croisée dans un couloir, ou n'importe où, elle aurait fui en courant. Elle était mauvaise, et ça se voyait au premier regard. Elle se demandait tout de même ce qui pouvait le pousser à rester, surtout après qu'elle avait été si désagréable avec sa vilaine bestiole. A vrai dire, cela ne sembla pas le gêner le moins du monde, il fit simplement taire son écervelé d'animal. Bien, un bon point, déjà. Car elle aurait été fâchée de devoir se disputer avec une bestiole aussi bavarde et désagréable. Elle n'avait jamais été à l'aise avec toute personne, ou autre, qui parlait trop. Ca ne lui semblait pas naturel. Mais le problème était réglé avant même son apparition. Le garçon s'excusa même du comportement de cette bête, dont Mad n'aurait su d'ailleurs déterminer l'espèce. Une créature magique, sans doute. Ca l'avait toujours laissé sceptique, ça, les créatures magiques. Elle n'avait pas choisi ce cours en option, mais elle se demandait tout de même si c'étaient des animaux qui existaient à l'état naturel _mais dans ce cas, comment expliquer que les "moldus" n'en aient jamais seulement entendu parler _, ou si c'étaient des animaux normaux à l'origine et modifiés par les sorciers. A vrai dire, ça ne l'aurait pas trop étonné. L'homme ressent toujours le besoin de modifier tout ce qui l'entoure. Le compagnon d'Andrew était le démonstration du résultat néfaste que cela pouvait avoir.
Enfin, le sujet avait sans doute peu d'importance. Elle se remit à observer le paysage, et Andrew s'assit sur le rebord du mur, un peu trop près à son goût. Elle n'appréciait guère la trop grande proximité avec les êtres humains. Son instinct et sa paranoïa lui soufflaient sans cesse qu'elle risquait de se faire attaquer. Cependant, ce garçon-là n'avait pas l'air méchant, il paraissait même plutôt innocent, pas trop désagréable. Lorsqu'il reprit la parole, elle se contenta de l'écouter en silence, et réfléchit quelques instants durant. Il était d’un optimisme affolant, encore qu’optimiste ne soit pas réellement le bon mot. Juste un amour inconditionnel de la nature qui perturbait un peu Mad. Il avait beau dire, il n’y avait pas de quoi l’aimer à ce point. L’amour doit être justifié, non ?


- Eh bien, pourquoi n’est-elle pas allée jusqu’au bout, alors ? Si c’est elle qui a engendré les humains, et donc engendré le mal qu’ils souffrent, et qu’ils s’infligent, pourquoi n’assume-t-elle pas jusqu’au bout ? C’est bien trop facile, de faire des enfants, comme ça, et de se détacher d’eux. Les parents sont toujours un peu responsables de ce que font leurs enfants, ce sont eux qui les formatent, ce sont leurs actes qui les entourent et qui font d’eux ce qu’ils font. Si cette « Dame Nature » existe, eh bien c’est elle qui a engendré la souffrance. Ne serait-ce que ce qu’on appelle la concurrence entre les espèces. Pourquoi les plus faibles devraient-ils mourir ? Si la Nature était réellement si belle, l’oisillon pourrait-il être attrapé par le corbeau ou le serpent ?

Elle fit une pause. Il était très rare qu’elle parle aussi longtemps. Et cependant, c’était de sa révolte qu’il s’agissait, et elle entendait bien la défendre, jusqu’au bout.

- Et puis, quand bien même ça ne serait pas de sa faute, comment peut-elle rester sans rien faire ? Les hommes martyrisent les autres hommes, les enfants souffrent… Comment la nature, si elle est si bonne, peut accepter la souffrance des enfants ? Dostoïevski en parlait déjà, il y a un siècle, si Dieu, ou n’importe quelle force supérieure, peut accepter la souffrance des enfants, alors moi je refuse cette force, et je dis qu’elle ne mérite pas d’exister. Cette nature m’est insupportable.

Elle avait dans le regard comme un air de défi, une flamme obscure, et elle fixait toujours la lune, comme si c’était à elle, et à toute puissance placée au-dessus des hommes, que s’adressait sa tirade accusatrice. Puis elle cligna des yeux, et sembla revenir sur terre, et jeta son regard de feu sur le jeune garçon. C’est alors que ce traître repartit avec sa beauté, comme si la beauté pouvait tout justifier, et s’attaqua directement à elle.

- Et puis, tu sais. Mère nature fait de magnifiques choses, comme Poudlard, cette nuit, et puis tu as juste à te regarder dans la glace pour voir les merveilles qu'elle fait...

Elle le regarda un instant, la bouche ouverte, déstabilisée. Va pour les débats d’idées, mais une remarque aussi basse, aussi étrange et déplacée, elle ne s’y était pas attendu. Vraiment pas. Et puis, c’était tellement évidemment faux. Elle savait bien qu’elle était laide, laide comme la méchanceté qui l’habitait, et comme la haine qui la rongeait de l’intérieur. Elle hésita un instant sur le comportement à adopter. Il fallait l’ignorer, bien sûr, c’était la seule solution. Elle prit une inspiration puis, reportant son regard sur le parc qu’éclairait la lune, elle dit simplement :

- Je ne pense pas que la beauté elle-même suffise à justifier la cruauté et l’indifférence.

Sa voix, qui s’était échauffée tout à l’heure, pendant son argumentation, était froide et sèche. Oui, mieux valait ignorer sa remarque sur son être propre, laisser le débat sur le terrain des idées. Peut-être parviendrait-elle à lui faire comprendre qu’il valait mieux ne rien dire sur elle. Et si toutefois il était sincère, ce dont le regard aimable d'Andrew lui-même ne pouvait la persuader, il fallait qu’il comprenne combien la destruction de son âme, à qui qu’en revienne la faute, la rendait laide et insupportable, pour elle comme pour tous les autres. Il ne pouvait en être autrement.
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MessageSujet: Re: Moonlight |Libre|   Jeu 19 Juin - 20:32

Andrew la regardait avec un sourire amusait, bien que
ravissante cette jeune Poufssoufle n'avait pas l'air d'aimer la planète où elle
vivait. Elle n'avait pas l'air d'aimer la vie. Il lui laissa la parole,
écoutant son discoure, bien qu'il fallait l'avouer il le trouver totalement
absurde et désespérant. Si on l'écoutait, les hommes étaient le mal premier qui
avait était engendré par un mal encore plus grand.



"Tu sais, ton petite discourt ma fait pense à une phrase d'un philosophe
dont je ne me souvient plus le nom. Il disait, La vie est un cauchemar dont la
mort nous réveil."
Il laissa un petit silence avant de reprendre. "En
t'écoutant, je me demande si tu ne veux pas quitter ce cauchemar et te
réveiller rapidement."



Il fit un bruit étrange, une sorte de mélange entre un ricanement et un
claquement de langue. Andrew se moquait de lui même. Puis il dit cette petite
phrase qu'il la déstabilisa. Par chance son teint cramoisi était caché par la
nuit et la fraîcheur du vent lui faisait énormément de bien sur ses joues en
feu. Il disait simplement la vérité, mais la Poufssoufle n'avait pas l'air de
le croire. Il soupira, comment une jeune fille aussi belle pouvait être aussi
pessimiste. Pourtant, Mad avait raisons, la beauté ne justifiait
aucunement la cruauté ou l'indifférence. Malheureusement, peu de personne ne le
comprenait. Il la détailla un peu plus sans aucun gène. Il aimait la nuit, cela
cachait les individus. Cela permettait aux Serdaigle de surpasser sa timidité
et de discuter sans gène avec son interlocutrice.



"Il n'est pas rare que la beauté d'une jeune fille soit proportionnel à sa
cruauté."
Il sourit. "Mais heureusement ce n'est pas le cas de tout
le monde. Et je ne pense pas que se soit le tient."



Il regarda l'astre lunaire, il ne comprenait pas pourquoi le roi Louis XIV
avait prit le soleil comme symbole. Le jeun homme trouvait que l'astre solaire
était bien prétentieux et faisaient subir ses caprices aux peuples. Oui, il
était prétentieux, on ne pouvait pas l'admirer, les seuls moments étaient lorsqu'il
vous tournez le dos pour s'endormir. Mais la lune était toujours là, elle on
pouvait l'admirer. Sa douce lumière éclairés les âmes perdus dans la nuit, de
la haut elle surveillait d'un air bienveillant les pauvres humains. Et malgré
la noirceur qui l'entourer, chaque nuit elle était rayonnante avec son
magnifique manteau étoilée.



"Tu me fais penser à la lune."



Son regard rêveur regardait un monde. Un monde remplie de magie, un monde où
tout était endormie. Un monde endormi était toujours beaucoup plus beau.



"Tu ne trouves pas que quand la lune se lève tout est différend ?"
Il
sourit.
"Les Hommes s'endorment, tous se figent, tous s'arrêtent. Ils
rêvent d'un monde meilleur, cela n'est il pas tout simplement magique ? De voir
comment nous changeons par rapport à cet astre. Comme si nous n'osions plus
rien faire de mal et que nous devenons aussi doux que des agneaux."



Un rot grossier brisa ce moment. Qui était ce ? Timon bien entendu ! Son
chartier était bien entendus le seul qui savait vraiment agaçai Andrew. Et il
détestait qu'on le coupe dans ses rêveries ! Il jetât un regard noir au petit
animal. Ses amis ne comprendraient jamais comment il pouvait le supporter. Dés
fois il se le demandait lui même. Il soupira et posa l'animal par terre. D'un coup
de baguette de ravissantes petites bulles dorées apparurent. L'animal ravis se
mit jouer avec.

[Hj : poste naze désoler pas d'inspir' ._.''']
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MessageSujet: Re: Moonlight |Libre|   Ven 20 Juin - 16:33

Mad, qu’on se le dise, était profondément convaincue par tout ce qu’elle disait. En plus, elle avait lu des idées qui ressemblaient beaucoup aux siennes chez Dostoïevski – bon, d’accord, en fait, elle s’en était inspiré ! – mais tout de même, c’était des sacrées idées, quelque chose en quoi elle ne pouvait avoir que la confiance la plus absolue, c’était quasiment la certitude sur laquelle reposait sa vie. Et lui, en face d’elle, il souriait.
Cela troubla Mad, tout de même, qu’il se moque si ouvertement de pensées si importantes, si fortes pour elle. Elle se renfrogna un peu, et ouvrit des yeux un peu ébahis, parce qu’elle dialoguait si peu qu’il lui était inhabituel d’être contredite, et encore plus de cette façon. Quand il lui répondit, elle le fixa avec une attention extrême, voir ce qu’il avait à répondre à ses arguments qui lui avaient, à elle, toujours semblé absolument inattaquables.
Elle l’écouta évoquer son philosophe, non sans penser que, franchement, pas citer ses sources, c’est pas sérieux, et s’autorisa un instant de réflexion quant à la phrase qu’il avait citée. Ca n’était pas trop faux, en soi, la phrase était belle, dommage que l’interprétation qu’il en avait faite en soit fausse. La vérité, c’est qu’il la prenait pour une pauvre petite désespérée, ce qui en soi n’était pas totalement faux, sauf qu’elle, elle était plutôt le genre de désespérées fières : rien ne lui plaisait plus que de se dire que la vie était laide, mais que, rien que pour la faire chier, elle allait rester. Bien-sûr, parce qu’au fond, la p’tite Jaune aimait un peu plus parler qu’elle n’en avait l’air, elle ne put s’empêcher de répondre, sur un ton un poil méprisant, et aussi un poil enflammé :


- Mourir, mourir ! Mais pour qui tu me prends ? Crois-tu que je serais là, si je voulais mourir ? Non, je veux la faire chier jusqu’au bout, la vie, et puis…

Sa voix prit en cet instant le ton désespéré des âmes troublées et rêveuses, de ces âmes qui continuent d’espérer malgré les obstacles et la désespérance. Au fond de cet être sombre, oui, il subsistait quelque chose d’espérance.

- Et puis, je ne veux pas l’accepter comme elle est, je veux la changer ! Foncer contre les murs… Quitte à se casser la tête… Là, peut-être, je me réveillerai de ton cauchemar, mais pas sans combattre. Jamais.

Ses yeux sombres lançaient des flammes, sa voix s’était animée, tous ses muscles étaient tendus, ses pensées orientées vers ce et puis, bien-sûr, il y avait un certain côté m’as-tu-vu, sans que ce soit réellement ça : le sentiment que si ce garçon l’écoutait, et la croyait, justice lui serait rendue, elle qui cherchait depuis toujours un moyen de changer les choses, et n’y pouvant rien, s’était retranchée, comme pour attendre la brèche dans les murs de l’ennemi. Elle seule contre tous les autres, c’était ainsi que Mad considérait le monde, déçue qu’elle avait été par les êtres qu’elle avait eu le loisir de connaître. La révolte, c’était cela, au fond, encore et toujours cela, et on ne pouvait en sortir.
Elle se tut, et reprit son calme. C’est là qu’il l’attaqua, encore, avec ses phrases minables. Trouver la force de l’ignorer, ne pas lui taper dessus. Cela n’aurait servi à rien. Mad détestait les compliments. Cela, c’était du moins ce que lui disait son cœur de pierre, son instinct de guerrière, elle contre le monde, et la terre entière aux armes contre elle seule. Mais, à y réfléchir, c’était un peu caricatural. Quelque part au fond d’elle, oh, même à elle-même, elle n’osait pas se l’avouer, mais bien-sûr, comme toutes les filles, hein, quelque part au fond d’elle même, Mad se trouva flattée par les compliments du blondinet. Et, quelque part, en son cœur, elle se dit que peut-être…
Mais non. La muraille qui la séparait du monde était si bien bâtie que ce frisson de sentiment, ce frisson d’espoir ne pouvait l’ébranler. Et tandis qu’Andrew parlait toujours, sans cesse, ses mots résonnaient dans les oreilles de Mad, qui ne pouvait s’empêcher d’analyser chaque mot, et toujours, un peut-être qui revenait au rythme de son cœur qui, elle le sentait bien, s’était un peu accéléré. Ainsi sont les petites filles, les murs les plus épais ne peuvent empêcher l’espoir de passer en leur cœur. Il la compara à la lune, puis fit un éloge de cet astre, et parla des Hommes, toujours dans ce langage à la fois enfantin et imagé, mais plein d’une poésie étrange, sur laquelle, sans qu’elle dise encore un mot, se concentrait entièrement l’esprit de Mad. Elle tâchait de réfléchir, de parler, ou peut-être de se taire. Il y avait quelque chose dans les paroles d’Andrew qui lui faisaient penser au repos après la bataille, et lui murmurait que peut-être, elle avait assez combattu le monde, et assez repoussé les hommes. Est-ce qu’on ne peut pas collaborer ?
Mad, perdue, profondément ébranlée dans ses convictions, ne savait à quoi penser, et, finalement, elle se tourna vers Andrew, les yeux simplement interrogatifs, le visage éclairé par la lune. Peut-être pourrait-il. Il lui semblait qu’il pouvait lui dire quoi faire, et peut-être que ce garçon au visage de fillette était, lui-même, une réponse.
Mais, à cet instant, un bruit étrange, laid, en tous les cas incongru, vint perturber la nuit, briser tout ce qu’il pouvait y avoir de beau. Mad jeta à Timon un regard sombre, qui contrastait avec celui qu’elle affichait un instant plus tôt. Ses murailles qui avaient été ébréchées un instant plutôt furent rebâties en un instant, et elle tourna vivement la tête vers le parc, fixant de toute la foi de ses combats l’ombre de la forêt. Elle était bien loin, la lumière de la lune.

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MessageSujet: Re: Moonlight |Libre|   Ven 4 Juil - 23:54

C'était étrange, il s'attendait à cette réaction de la part
de la jeune fille. Non, attendre est le mauvais mot, il espérait plutôt. Oui,
il espérait que la jeune fille ne fasse pas partit de ces personnes qui se plaignent
mais ne fassent rien. Car si c'était le cas, il aurait était sûrement déçus et
ce sentiment étrange qui naissait au fond de lui disparaîtrait aussi vite qu'il
était apparu. Le sentiment était étrange, son ventre se tordait d'inquiétude,
pourtant il se sentait apaiser. C'était totalement contradictoire. Il sourie après
ce qu'elle dit et il dit doucement.


« Je suis sur que tu y arriveras. Tu as la tête asse dure pour les
casser. Et si tu as besoin d'aide je serai toujours là. »



Il se rendit compte trop tard de ses paroles et se mit à rougir violemment.
Mais cette rougeur n'était pas comme les autres, lorsqu'il parlait avec des
filles et que cela le rendait timide. Non, c'était parce que ces sentiments étaient
nus comme sur une table d'opérations prés à être ouvert au scapel. Peut être
que... devrait il continuer pour que la belle soit plus confiante ? Oui, il
allait faire ça. Il se mit donc à la comparer à la lune, et que les hommes
changeait comme lui lorsqu’elle apparaissait. Oui, il devenait plus calme et
détendus. La jeune fille avait l’air de ce détendre, de ce calmer. Ses
barrières, -nous devrions nous pas plutôt dires ses forteresses fortifiées ?-
s’abaissèrent. D’ailleurs elle posa sur lui à la fin de son monologue un regard
interrogatif avec une question muette. Andrew avait du mal à savoir laquel
serait la réponse la plus appropriés. Peut être devait il lui apprendre a mieux
faire confiance au personnes tout simplement ? Il allait dire quelques
chose, quoi ? Personne ne le saura, car à ce moment précis Timon fit un
rot sonore et Mad retourna derrières ses remparts fortifier. Andrew soupira et
jetât son regard le plus noir qu’il pouvait à Timon. Il était sur qu’il avait
fait exprès ! Mais d’un autre coter, il avait du mal à lui en vouloir. Le
Serdaigle savait bien que le petit animal était simplement jaloux qu’il porte
de l’attention à l’adorable Poufsouffle. Mais il voulait être tranquille, il
fit donc apparaître des petites bulles dorées pour que le chartier les laisse
tranquille. Il se releva et esquissa un mouvement pour la prendre par le bras
mais se retint au dernier moment. Non, il ne pouvait pas encore. Même si il en
mourait d’envie, la jeune fille serait sûrement rebuter.


« Pourquoi te caches tu derrière des forteresses
fortifiés Madeleine ? »


Madeleine… quel prénom ravissant ! Il ne comprenait pas
pourquoi tout le monde l’appelait Mad. Le jeun homme lui préférer largement
Madeleine. C’était un prénom de princesse, de grande dame, de demoiselle de la
cours de Louis XIV. Un prénom qui lui allait a ravis. Peut être qu’un passe
lourd était y attache ? C’était à 50 % de chance la raison pour laquel
elle se faisait appeler Mad. Il posa un doux regard sur elle, il lui adressa un
doux sourire. Une idée un peu folle était entrains de naître dans sa tête. Non,
il ne pouvait pas. Rapidement elle fut chassée. Il parla donc, il était bavard,
il avait tant de chose à dire. Cela faisait tellement longtemps qu’il ne
pouvait pas parler à cause de sa timidité. Mais là elle était partie. Oh !
Il savait bien qu’il allait lui manquait et qu’elle allait vite revenir. Mais
pour le moment elle avait tout simplement disparut.


« Tu sais, c’est étrange. Normalement, en présence d’une
fille, surtout aussi belle que toi. Je suis extrêmement timide, je ne peux pas
formuler une phrase correctement. Mais tu dégages une aura qui me rassure et m’apaise. La
fille qui me fait ça, c’est Lily. Sauf que toi, il y a quelques choses en plus.
Cela me donne confiance en moi. Oui, c’est quelque chose qui me tord le ventre
d’inquiétude, comme avant un examen. Pourtant je suis détendu, et c’est
agréable. »
Il eut un petit rire. « Je
suis stupide n’es pas ? »


L’idée de tout à l’heur revient à l’assaut. Elle ne voulait
pas être laissé de coter. Andrew était très tenter, mais non ! Il ne
devait en aucun cas l’appliquer. Cela aller éloigner l’adolescente. Elle allait
sûrement après ça l’éviter par pitié. Non, il ne pouvait pas…
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MessageSujet: Re: Moonlight |Libre|   Lun 7 Juil - 1:13

La conversation prenait un tour étrange, et la petite Mad, malgré les apparences fort innocente, ne comprenait pas vraiment où voulait en venir son interlocuteur. A sa décharge, précisons qu'elle était plus préoccupée par ses conflits intérieurs que par ce garçon qui était tout de même en train de se taper l'incruste. Sans compter qu'elle n'avait guère l'habitude des discussions, et que ses relations avec les autres se limitaient, d'une façon un peu simpliste, à une opposition _ seule contre tous, en somme. C'était devenu tellement machinal, cette pensée, qu'elle ne voyait vrament pas ce que voulait ce jeune homme aux traits fins, aux yeux doux. Bref, elle ouvrit ses yeux ronds de jeune vierge effarouchée quand il dit ces simples mots :

« Je suis sur que tu y arriveras. Tu as la tête assez dure pour les
casser. Et si tu as besoin d'aide je serai toujours là. »


Elle ne savait pas, mais vraiment pas comment prendre cela. Il lui sembla d'abord devoir recouvrir tout cela du prétexte de l'hypocrisie. Ca sonnait la mauvaise romance, la galanterie empruntée. En même temps, elle se sentait assez flattée par ces paroles, étonamment, et ce "toujours" la gênait. Quand même, "toujours", ça n'est pas un mot qu'on emploie à la légère. Et puis, les yeux de ce jeune homme semblaient si sincères. Elle ne put s'empêcher de lui jeter un regard un peu furtif, mais voyant qu'il le lui rendait, elle détourna très vite les yeux et, un peu étonnée, elle sentit qu'elle s'empourprait très légèrement. Elle fixa ses yeux sur la lune, tâchant de toute la force de son esprit de comprendre de quoi il pouvait bien retourner, de comprendre enfin ce que pouvait bien vouloir ce mec. La stratégie de l'aggressivité restait possible, mais elle sentait que ça ne servirait à rien d'être odieuse avec ce jeune homme. Sans compter qu'elle n'en avait pas vraiment envie. Après tout, il n'avait pas l'air si méchant. Mais le jeune homme continuait de parler, enfin, la conversation continuait.

« Pourquoi te caches tu derrière des forteresses fortifiés Madeleine ? »

Là, tout de même, ce fut plus fort qu'elle. Elle le regarda, furieuse, et dit, de son air le plus hargneux :

- Ne m'appelle pas comme ça. Je te l'interdis. Je suis Mad. Un point c'est tout.

Mais enfin, qu'est-ce qu'il avait, ce tocard ? D'abord, il faisait mine de la trouver belle, il lui faisait des compliments, et voilà qu'il l'appelait par son prénom, tout en faisant mine de vouloir... Mais de vouloir quoi ? Ca n'est qu'à cet instant que le déclic se fit dans sa petite tête.

* Mais il essaye de te draguer, celui-là !! *

Ce fut d'abord une immense stupéfaction. A en rester muette. Enfin, draguer ! Elle ! C'était ridicule, et elle n'aurait jamais dû avoir de telles pensées. Comment imaginer qu'on puisse vouloir draguer une teigne comme elle ? Ce jeune homme devait avoir l'esprit dérangé, alors ! Elle était détestable, et faisait tout pour l'être. Ca ne risquait pas de changer aujourd'hui. Elle prit sa mine boudeuse d'enfant bornée. Non, non, non. Et puis, vilaine petite voix dans ma tête, tais-toi, non, il n'y a rien de vrai dans c equ'il raconte. Mais le jeune homme continuait de parler, et Mad ne put s'empêcher de fixer à nouveau ses yeux, auxquels elle ne pouvait s'empêcher de donner un air intrigué, sur ceux d'Andrew. Elle l'observa d'un peu plus près. Ses cheveux blonds mi-longs, son sourire charm... Pardon. Son sourire bizarre, ses yeux sombres, profonds. Elle détourna les yeux, et sentit qu'une fois encore, elel rougissait. mais enfin, qu'est-ce qu'il avait, ce garçon ? Rho, non, elle n'allait tout de même pas tomber amoureuse, maintenant? Ca serait bien la dernière. Ca n'était à vrai dire pas possible. Elle l'écouta, les sourcils froncés pour se ramener à plus de sérieux. Elle n'allait décidément pas très bien, ce soir.

« Tu sais, c’est étrange. Normalement, en présence d’une fille, surtout aussi belle que toi. Je suis extrêmement timide, je ne peux pas formuler une phrase correctement. Mais tu dégages une aura qui me rassure et m’apaise. La fille qui me fait ça, c’est Lily. Sauf que toi, il y a quelques choses en plus. Cela me donne confiance en moi. Oui, c’est quelque chose qui me tord le ventre d’inquiétude, comme avant un examen. Pourtant je suis détendu, et c’est agréable. » Il eut un petit rire. « Je suis stupide n’es pas ? »

Alors là, c'était un peu plus que ce à quoi elle s'attendait. En tous les cas, une chose était certaine : il la draguait. Là, on ne pouvait plus rien nier. Elle ne put que s'étonner de ses paroles. Elle dégageait "une aura", elle lui donnait confiance en lui... Bah voyons... Sale dragueur... Désespéré, sans doute, pour s'attaquer à quelqu'un comme Mad. Et puis, après tout... Elle observa mentalemet l'idée étrange qui venait de naître en elle. Un instant, elle pesa le pour et le contre... Qu'est-ce qu'elle risquait ? Elle ne pouvait douter que ces beaux yeux soient sincères. Et il n'allait pas la violer, a priori. De toute façon, elle était en mesure de se défendre. Elle pourrait bien l'écouter, ça n'était pas désagréable, ce qu'il disait, elle pourrait bien lui sourire. Une partie d'elle même se révulsait un peu à cette manière de faire, qu'elle ne pouvait s'empêcher de comparer avec des manies de pétasse, mais une voix amusée la fit taire... Ce jeune homme était vraiment charmant. Elle le regarda, d'un air dont on n'aurait su dire s'il était grave ou amusé.

- Stupide ? Un peu, sans doute... Un peu trop romantique à mon goût, aussi... Mais c'est presque convaincant.

Elle le fixa de son regard enflammé. Décidément, ce garçon était mignon. Elle le regarda, sans trop savoir à quoi s'attendre, aussi prête à la colère qu'au rire, au mépris comme à... ma foi, on peut le dire, comme à l'amour.

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MessageSujet: Re: Moonlight |Libre|   Mer 23 Juil - 12:57

Pourquoi s'énervait-elle donc ? Il crut que son cœur avait arrêter de battre quelques instant. Cela faisait terriblement mal. C'est étrange, c'est comme si elle avait prit son cœur et l'avait balancer du haut de la tour. C'est qu'une image bien entendus. Car sinon il serait mort depuis bien longtemps et il ne saurait pas qu'elle avait balançait son cœur, à moins qu'il se transforme en fantôme. Et puis elle ne ferait jamais çà, enfin, il l'espérait. Il savait que les filles étaient compliquer, mais il la trouvait là vraiment mais vraiment compliquée. Pourquoi prendre cet air si hargneux alors qu'il l'avait juste appelé par son prénom et non son surnom. Il aimait pas cet air, cela lui faisait penser à ces saletés de petits chien comme les caniches ou les chihuahuas. Note en passant, il ne comprenait pas ce que les propriétaire de ces chiens leurs trouvaient de bien. Ils sont stupides, minuscules; il faut donc tout le temps faire attention où on marche ou alors où on s'assoit si on veut pas les écraser, aboient tout le temps et lorsqu'ils mordent, ils ne lâches pas prises ! Et puis ces des saletés de petit corniauds avec pour but dans la vie de faire chier leurs mondes. Quoi qu'il en soit, la phrase de Mad, de plus lancer si durement, avait fortement déstabiliser le garçons qui se mit à balbutier.

"Ex...excuse moi...je ne le ferait plus à l'avenir."

Que faire d'autre que s'excuser ? Il se sentait tellement stupide, tellement peu sur de lui. Alors il fit ce qu'il fait toujours lorsqu'il se sent mal. Il parle, oui, il parle pour ne rien dire. Il dit des bêtises, il ne sait pas vraiment ce qu'il dit, les mots sortent tous seul de sa bouche. Il a l'impression que son esprit ne contrôle plus son corps. Non, c'était le corps qui contrôlai l'esprit maintenant, et lui que faisait il ? Rien, il le laissait faire. La seule chose qui comptait pour Andrew c'était d'avoir les idées en place. Puis, il s'arrêta de parler. Qu'avait il dit tant tôt ? Si on lui demandait il ne pourrait pas répondre.

- Stupide ? Un peu, sans doute... Un peu trop romantique à mon goût, aussi... Mais c'est presque convaincant.

Qu'avait il dit donc ? Qu'il était stupide de tout évidence. Qu'es qui était convainquant ? Qu'il soit romantique ? Etrangement, cette phrase redonna le rythme normale à son cœur qui c'était mit à battre de plus en plus lentement. L'idée, elle profita de ce moment de faiblesse pour revenir à l'assaut. Devait il vraiment faire ce qu'elle lui demandait ? Il n'en n'était pas du tout certains. Que penserait donc la jeune fille. Mais elle serait sûrement magnifique, oui, elle serait superbe, c'est certains.

"Dit moi Mad...tu sais y a un bal organiser, sa te dirai de m'accompagner ? On pourrait s'amuser et discuter. J'ai pas envie d'aller avec une fille stupide qui ne cesse de glousser. C'est plus sympa d'aller avec quelqu'un pour discuter... Enfin, c'est comme tu veux, mais sa serait sympa je pense..."

Son teint avait virer au cramoisi. Il allait se faire jeter, c'est sur et certains. Alors pourquoi lui avait il demandé ? Il se sentait tellement mal... Et si elle ne le jetait pas, c'est parce qu'elle avait sûrement pitier de lui.


[Hj : rp médiocre, désoler...]
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